Plusieurs femmes sont victimes dans la ville de Bukavu au Sud-Kivu dans l’Est troublé de la RDC, dont certaines sont même déshabillées et harcelées quand elles sont en pantalons ou en mini-jupes. Quelques actes d’agression sont aussi déjà signalés sur les principales artères de la ville.

Un exemple frappant c’est sur le réseau social whatsApp où les photos des femmes en mini-jupe couchées par terre et entourées par des curieux, révoltent les internautes.

Les sources concordantes en notre possession renseignent que ; plus de 11 filles sont victimes de déshabillement et harcèlement dans la ville dont les agresseurs s’appuie sur une fameuse rumeur qui circule depuis quelques jours, s’agissant de l’interdiction de port des mini-jupes et pantalons chez les femmes »

Interdiction de la première dame de la RDC ???

Pour crédibiliser leur thèse, les défenseurs de cette pratique inhumaine citent une décision imaginaire de la première dame de la RDC. Pourtant, Denise Nakeru n’a rien dit. Elle n’en a pas également ni la compétence ou la qualité.

Pas pour la première fois

Ce n’est pas la première fois que ces genres d’actes se passent da la ville de Bukavu. Au même mois de la femme lee 08 Mars 2011, 3 filles en pantalon ont été forcées de porter des pagnes authentiques par une bande de garçons qui s’est fait passer pour les membres de l’association « Forces vives acquises au changement» au quartier Major Vangu, commune d’Ibanda,ville de Bukavu, au Sud Kivu, dans la matinée du 8 mars, journée internationale de la femme. Armés des Couteaux, bâtons et paires de ciseaux, ces jeunes gens, apparemment ivres, ont déshabillé les victimes de leur violence, en plaine air.

Les actes qui choquent

Les Organisation de la société civile et de Droits Humains condamnent fermement ces actes incivique et demande au gouvernement Congolais de s’y impliquer.

S’exprimant sur les ondes de La prunelle RDC, Mme Annie Malongo, Directrice Exécutive du CELPDH (Le Centre d’Études sur le Leadership et la Promotion des Droits Humains) , une organisation féminine œuvrant pour la promotion des droits des femmes a condamnée avec la dernière énergie ce qu’elle qualifie de « viol » public dont ont été victimes certaines femmes dans la ville de Bukavu en date du 05 mars 2019.

Mme Annie Malongo se dit choquée de constater que certaines personnes mal intentionnées ont établi une « loi populaire » interdisant le port des pantalons, des robes et jupes courtes par les femmes dans la ville de Bukavu, prétextant que c’est la première dame qui l’a dit.

By Byobe Malenga

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